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Mis à jour le 11/11/2020

GNU/Linux pour tous



GNU, c'est quoi ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/GNU

Linux, c'est quoi exactement ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Linux


GNU+Linux, que peut-on faire avec ?
Bureautique compatible MS-Office, Internet, mail, chat, retouche et classement des photos, montage vidéo, musique, DAO, jeux éducatifs, etc. Des centaines d'applications de qualité dont la très grande majorité ont l'avantage d'être gratuites... pour l'utilisateur.

Que faire si l'on a besoin de certains logiciels incompatibles Gnu/Linux ?
Il est de plus en plus rare de ne pas trouver de logiciels équivalents pour Gnu/Linux. Et si le problème est vraiment incontournable, on peut parfois "installer" ces logiciels sous Linux grâce à Wine http://doc.ubuntu-fr.org/wine

Et si Wine ne fonctionne pas, alors on "virtualise". Par exemple, on lance un système Windows à partir d'un système Linux, et on peut alors passer d'un système à l'autre en un clic - voir http://doc.ubuntu-fr.org/virtualisation
L'inverse est possible également : on peut lancer une session Linux à partir d'un système Windows.



Bon, et nous dans tout cela ?
J'utilise GNU/Linux tous les jours, des ami(e)s, des collègues de travail l'utilisent... et nous en sommes bien contents :o)

Nous utilisons un vrai système informatique de pro, stable et puissant !
D'ailleurs, de plus en plus de grandes entreprises l'utilisent. Les 500 supercalculateurs les plus puissants du monde tournent sous gnu/linux

Le noyau Linux est utilisé dans la plupart des systèmes informatiques existants("smartphone", "box" Internet, objets connectés etc,)



Quel niveau en informatique faut-il avoir pour pouvoir utiliser GNU/Linux ?
Il faut savoir lire un peu, et distinguer la gauche de la droite. ;o)

Peut-on l'installer soi-même sur son ordinateur ?
Oui. Il faut commencer par se documenter, en faisant des recherches sur Internet par exemple.

Une bonne solution intermédiaire est d'installer une distribution Gnu/Linux en mode "Live" sur une clé USB de 4Go (voir plus loin). On pourra ainsi se familiariser avec ce système sans avoir besoin de l’installer, car il s’exécutera entièrement depuis la clé USB sans rien installer ni modifier sur l’ordinateur.

Internet, qui ne serait pas ce qu'il est sans les logiciels libres, est une mine inépuisable de renseignements à ce sujet.

Certains bidouilleurs impatients comme moi, préfèrent se lancer directement dans l'installation, et apprendre "sur le tas".
C'est une bonne solution aussi, à condition d'avoir sauvegardé ses données sur un disque dur externe. Une erreur lors d'une installation, c'est vite fait !

Il existe sans doute autant de distributions (versions) différentes de GNU/Linux que de fromages en France, et ce dans toutes les langues possibles, y compris le breton et le catalan.

Laquelle des distributions GNU/Linux choisir ?
Vaste question à laquelle il est difficile de répondre sans avoir essayé soi-même plusieurs distributions. Mais cela prend du temps...




Quelle distribution ?



J'ai essayé une foule de distributions GNU/Linux qui, heureusement, se ressemblent, et au fil des années, j'ai utilisé diverses distributions comme :



Mandrake (actuellement Mageia)

Fedora 1, 2, et 3

Mepis

Debian testing

Ku,Lu,U, et surtout Xubuntu

Manjaro Linux XFCE

Artix Linux XFCE

Artix

Artix est très facile à installer et, comme Manjaro, est issue de Arch, mais Artix n'utilise pas systemd (un genre de windows qui pilote Linux en arrière-plan).

Cette distribution est encore relativement jeune, mais je l'ai essayée pendant plus d'un an avant de l'installer en vrai.

Actuellement, les PC sur lesquels j'ai installé Artix fonctionnent très bien et sont continuellement à jour 8-)

https://artixlinux.org/



Artix et Manjaro
Jusque récemment, j'utilisais
Manjaro Linux XFCE basée sur Arch.

Artix et Manjaro sont très faciles à installer et à configurer (un petit plus pour Manjaro quand même).

Artix et Manjaro sont disponibles en version GNOME, LXDE, LXQt, MATE, Plasma (KDE) ou XFCE, mais d'autres environnements graphiques sont disponibles ; on peut donc choisir l’environnement graphique qui nous convient le mieux.

Artix et Manjaro sont des distributions de type "rolling release", c’est-à-dire qu’elles se mettent à jour continuellement, sans avoir à réinstaller ou à migrer vers de nouvelles versions tous les deux ans. Bref, elles sont à jour constamment, et c’est génial !

Pour télécharger, c’est ici :

https://iso.artixlinux.org/weekly-isos.php

Choisir xfce, mate ou plasma ou la version qui vous convient le mieux ; LXDE et LXQT sont très bien aussi et très légers.



https://manjaro.org/get-manjaro/



Apparence visuelle

Selon les goûts, le bureau XFCE peut paraître austère, mais XFCE peut facilement être arrangé selon ses propres préférences.

Comme je mélange images, textes, pdf, html etc, je préfère utiliser le gestionnaire de fichiers Dolphin (hautement configurable et très complet).

Je peux ainsi, d’un coup d’oeil, avoir un aperçu du contenu de mes sous-dossiers, de mes images et de mes fichiers pdf etc.

J’ai également ajouté un tableau de bord en haut, qui apparaît dès que l’on déplace vers lui le curseur de la souris.













Pour plus de détails, voir la page http://willms.pagesperso-orange.fr/linux/gnu-linux_graphisme_multimedia.html

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Si après l'installation de Artix XFCE, l'arrière-plan de Dolphin, de Gimp, ou de certaines fenêtres de configuration est noir :

Résintaller tous les paquets présents.

sudo pacman -S $(pacman -Qnq)

Après cette "cure", toutes les couleurs sont correctes partout... à condition de commenter (ajouter # en début de ligne) dans /etc/environnement les deux lignes :
# QT_QPA_PLATFORMTHEME=gtk2
# QT_STYLE_OVERRIDE=gtk

sudo mousepad /etc/environment

Si sur Dolphin, que j'ajoute à XFCE4, l'arrière-plan des icônes est noir à la place de gris clair, avec du texte noir :-/
Pour contourner, il faut éditer ~/.config/kdeglobals et modifier modifier :
[Colors:View]
BackgroundNormal=220,220,220

mousepad ~/.config/kdeglobals



Devuan

Devuan existe en version "Stable", et son installation est aisée.

https://devuan.org/








Quelques distributions basées sur Debian :

Il existe de nombreuses distributions (versions) GNU/Linux plus ou moins basées sur Debian, comme Kubuntu, Ubuntu, et Xubuntu ou encore Devuan.

Ces distributions conviennent très bien aux personnes qui découvrent GNU/Linux.

Kubuntu (bureau KDE) ne dépaysera pas les utilisateurs habitués de Windows. De plus, cette distribution convient particulièrement bien aux photographes et autres collectionneurs d'images. Dolphin, le gestionnaire de fichiers, et la visionneuse Gwenview, sont impeccables pour la gestion des images. Mieux vaut avoir un PC relativement puissant pour utiliser Kubuntu.

Xubuntu (bureau XFCE). Simplicité, légèreté, efficacité !

Lubuntu (bureau LXDE). Simple, logique, très léger et efficace !

Ubuntu, (bureau Gnome à partir de la version 18.4).

Devuan est en fait une Debian stable n'utilisant pas systemd. Elle est très bien !






Et il y existe encore beaucoup d'autres distributions Gnu/Linux basées sur : debian, slackware, red-hat, arch etc.


Voir http://distrowatch.com/

http://www.jetestelinux.com/distributions/


Quand le choix de la distribution est fait, il n’y a plus qu’à… :-)






Ma distribution sur CD

Les fichiers iso sont disponibles en téléchargement (gratuit et légal) à partir des liens listés plus haut.

Avant de télécharger, vérifier si le processeur du PC sur lequel sera installé le nouveau système, est du type 32 ou 64 bits ; les processeurs des PC récents sont quasi toujours du type 64 bits.

Une fois le fichier xxx.iso téléchargé, il faut l’installer sur une clé USB ou sur un CD (voir plus loin).





Ma distribution sur clé USB

Différents moyens sont possibles pour créer une clé USB "live" ou "bootable » pour Manjaro ou Artix.



Un autre moyen d’avoir une clé USB "live" ou du CD "live" est de trouver une âme charitable. En général, les utilisateurs GNU-Linux vous aideront volontiers :-)

Sur une distribution démarrée à partir d’un CD (on appelle cela le mode "live"), on peut trouver en général un utilitaire prévu pour "créer" une clé USB bootable.

--



Une fois le système "Live" démarré depuis la clé USB ou à partir du CD, un système pleinement opérationnel avec les logiciels courants est à notre disposition !

Le système démarré à partir d'un CD sera bien sûr plus lent que s'il était installé sur notre disque dur, mais déjà nettement plus fluide à partir d'une clé USB.
Nous pouvons toutefois utiliser et explorer ce système pour voir s'il nous convient.

Je connais plusieurs personnes qui utilisent Gnu/Linux à partir d'une clé USB ou à partir d'un disque dur USB, soit parce que leurs portables sont sous garantie, soit pour retrouver leur système sur différents ordinateurs. Une clé USB est très facile à transporter !






Installer le système "Live" à partir d’une clé USB ou à partir d’un CD



Précautions à prendre avant l'installation

Avant d'installer n'importe quel système informatique, il est impératif d'avoir fait la sauvegarde de toutes ses données sur CD et/ou sur disque dur externe. Personne n'est à l'abri d'une panne de courant, ni d'une erreur !

N.B. Lire plus bas les précautions supplémentaires à prendre avant installation.

--



Bios MBR (PC un peu plus ancien en général) :

Placer le CD dans le lecteur ou brancher la clé USB, et démarrer (ou redémarrer) le PC.

Au tout début du démarrage, appuyer sur la touche prévue* par le constructeur de l'ordinateur pour voir un "boot menu" (une liste des périphériques à partir desquels l'ordinateur peut démarrer). A l'aide des flèches du clavier, sélectionner le périphérique USB ou CDROM, puis presser Enter.

* Parfois, il faut presser Echap ou F1, F2...F7, F8 ou encore F11, F12, etc. pour voir ce choix (consulter le manuel du PC ou de la carte-mère). D'autres fois, il faut aller dans le BIOS pour activer ce "boot menu" (parfois appelé BBS), ou même modifier l'ordre de démarrage à la section "Boot" ou "Boot Settings". Ce n'est pas un problème insurmontable (voir en bas de page).

Voir https://doc.ubuntu-fr.org/amorcage



Bios UEFI (PC plus récent possédant une partition GPT pour l'amorçage) :

Lancer Windows 8 ou 10 et désactiver la mise en veille (réglage par défaut sur les portables Windows)

https://www.01net.com/astuces/windows-10-comment-desactiver-le-demarrage-rapide-1424551.html

Redémarrer le PC pour accéder au chargeur de démarrage UEFI comme pour le MBR (voir plus haut) et :

    - donner un mot de passe administrateur pour pouvoir accéder aux paramètres

    - désactiver le FastBoot (ou QuickBoot)

    - désactiver le Boot Secure

    - désactiver le chargeur de démarrage Windows

    - si présent, désactiver Intel Smart Response Technology (SRT)

Voir https://doc.ubuntu-fr.org/uefi?redirect=1


Noter sur papier et enregistrer les modifications dans le BIOS (touche F10 en général), puis redémarrer* le PC avec le CD ou la clé USB contenant le système "Live"


* Parfois, il faut presser Echap ou F1, F2... F8 ou F11, etc. pour voir ce choix (consulter le manuel du PC ou de la carte-mère). D'autres fois, il faut aller dans le "BIOS" pour activer ce "boot menu" (parfois appelé BBS), ou même modifier l'ordre de démarrage à la section "Boot" ou "Boot Settings". Ce n'est pas un problème insurmontable (voir en bas de page).



[Note] Si l’installation bloque sur un ACER-ES17 ou ES1-732  :


Installer le système Manjaro ou Xubuntu mais sans monter la partition de boot gpt (FAT32) – grub ne doit pas être installé, car c’est lui qui bloque l’installation.


Ensuite, continuer en Xubuntu live ou redémarrer sur une Xubuntu live si l’on vient d’installer une Manjaro et suivre cette procédure :

https://askubuntu.com/questions/862946/unable-to-install-ubuntu-on-acer-aspire-es1-533








Installation facile

L'installation facile consiste à effacer toutes les données présentes sur le disque dur.

Cette option "Assisté > Utiliser un disque entier" est proposée lors du processus d'installation. C'est vraiment la méthode "relax" ;o)

Après cela, il nous sera juste demandé d'indiquer un nom et un mot de passe. La suite de l'installation est automatique ; on pourra boire un café ou surfer sur Internet pendant que notre ordinateur travaillera dur :o)


Pour installer Gnu/Linux à côté de Windows, cocher l'option prévue et indiquer ensuite la partition qui sera scindée.

Puis, à l’aide d’un curseur, on pourra définir l’espace que l’on désire réserver pour le nouveau système GNU/Linux.

Sur un PC Windows, c’est la plus grande partition que l’on choisira pour y réserver de la place pour le nouveau système Gnu/Linux.

Pour le système - et uniquement le système - 10 GO suffisent, mais 20 GO ou plus c’est mieux si l'on veut installer beaucoup de logiciels.



Il faudra y ajouter de la place pour les données personnelles de l'utilisateur (documents, vidéos, photos...).




Une fois le système installé, il doit être mis à jour :



Mise à jour de Manjaro ou Artix


En principe pamac (ou octopi) signale les mises à jour et s'en occupe avec notre accord.

A tout moment, on peut utiliser le programme "Ajouter/supprimer des logiciels".


Mais on peut également utiliser le terminal :


sudo pacman-mirrors -g (uniquement pour Manjaro)

sudo pacman -Syyu


Pour Manjaro, en cas de conflits et de mises à jour impossibles :


- repérer le_paquet qui pose problème ;


- désinstaller le_paquet à l'aide du gestionnaire de logiciels pamac ou sudo pacman -Rdd le_paquet (pas testé).






Ensuite, on pourra ajouter beaucoup d'applications (des "tonnes" de logiciels)

Voir : http://willms.pagesperso-orange.fr/linux/gnu-linux_graphisme_multimedia.html






Précaution supplémentaire avant d’installer à partir de la clé USB ou du CD

Précautions à prendre avant l'installation sur disque dur interne

Avant d'installer n'importe quel système informatique, il est impératif d'avoir fait la sauvegarde de toutes ses données sur CD et/ou sur disque dur externe. Personne n'est à l'abri d'une panne de courant, ni d'une erreur !



De plus, certains PC de marque un peu anciens (non uefi) possèdent un "tatouage" contenu dans ces 446 premiers octets du MBR. Il est donc prudent de les sauvegarder, plus les 66 octets suivants qui, eux, contiennent la table des partitions (446+66=512).

Sauf si nous possédons un ordinateur "assemblé", il convient de copier les premiers 512 octets de notre disque dur, et de les sauvegarder (sur une clé USB par exemple).

Démarrer le système "Live" à partir du CD ou de la clé USB (au démarrage, presser Echap, F1, F2... F8 ou la touche prévue par le constructeur de votre ordinateur pour avoir accès au "boot menu") :

    - aller dans le menu Applications > Accessoires > Terminal

    - dans le terminal qui vient de s'ouvrir, écrire ou copier la commande suivante, puis presser sur Enter

sudo dd if=/dev/sda of=~/mbr512.img bs=512 count=1

   - copier le fichier "mbr512.img" qui a été créé dans le dossier personnel (Raccourcis > Dossier personnel), sur une clé usb ou l'envoyer par e-mail pour le récupérer ultérieurement.



Voir :

http://doc.ubuntu-fr.org/pc_tatoue
http://doc.ubuntu-fr.org/windows
http://doc.ubuntu-fr.org/installation
http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_amorcer_ubuntu_avec_ntldr

 



Ci-après, diverses notes utiles :

(surtout la gestion des droits sur les fichiers d’un système unix/linux)






J'ai téléchargé mon fichier iso, mais comment le graver pour qu'il fonctionne ?


Il faut graver une "image iso" pour que le CD soit "bootable". Il vaut mieux graver à la vitesse 4x ou 8x (ou la vitesse mini proposée).

Depuis Windows 7, un utilitaire de gravure d'images disque est inclus de base avec le système d'exploitation. Vous n'avez besoin d'aucun logiciel supplémentaire.
    - Insérez le disque vierge dans votre graveur de CD-ROM ou de DVD-ROM. Si une fenêtre d'exécution automatique s'ouvre, fermez-la simplement.
    - Rendez-vous dans le dossier où vous avez téléchargé l'image du disque d'installation (le fichier xxx.iso). Localisez le fichier parmi ceux qui se trouvent dans ce dossier.
    - Faites un clic droit sur ce fichier. Dans le menu contextuel qui s'ouvre, choisissez l'entrée
Graver l'image disque.

http://doc.ubuntu-fr.org//tutoriel/graver_cd_ubuntu_depuis_windows?redirect=1



On peut utiliser le logiciel de gravure libre et gratuit Infrarecorder ; il est simple et complet.

http://www.pcloisirs.eu/infra_recorder.htm
http://doc.ubuntu-fr.org//tutoriel/graver_cd_ubuntu_depuis_windows?redirect=1

Avec le logiciel de gravure Infra Recorder, il suffit de :
    - cliquer sur "Actions", puis sur "Graver l'image..."
    - indiquer où se trouve le fichier xxx,iso qu'il faut graver
    - graver à la vitesse 4x ou 8x (ou la vitesse mini proposée).



Sous Windows, on peut par exemple utiliser Nero ou EasyCD-Creator.
Un joli tutoriel pour Nero
ici

Le tutoriel ci-dessus est assez ancien ; il vaut mieux consulter l'aide fournie par le logiciel de gravure installé.

 
  




J'ai gravé une "image iso", mais mon ordinateur refuse de le lancer au démarrage


Une fois le fichier iso gravé, il suffit de placer le CD dans son lecteur ou graveur de CD/DVD, et de redémarrer l'ordi. Le système "Live"
démarrera à partir du CD, sans toucher à votre système, ni à vos données.

Si rien ne se passe au démarrage de l'ordi, pas d'affolement : c'est que, peut-être, le BIOS n'est pas réglé pour booter sur le CD. Voici une liste de liens vers des explications à ce sujet :

http://forum.telecharger.01net.com/telecharger/univers_micro/ordinateurs/tutoriel_modifier_la_sequence_de_boot_du_bios-406395/messages-1.html

http://forums.cnetfrance.fr/index.php?showtopic=101668



Au boot (démarrage) du CD, dès le premier écran, choisir sa langue préférée.

Si l'on ne fait rien, le système démarre en anglais.



Une fois le système "Live" démarré à partir de la clé USB ou à partir du CD, on peut utiliser les différentes applications (toujours sans rien installer). Ce sera simplement plus lent qu'à partir d'une clé USB ou d'un système GNU/Linux installé sur le disque dur.

Il est même possible de voir, de modifier ou de graver les données présentes sur le disque dur (les données du système Windows par exemple). Une ou plusieurs icônes sur le bureau donnent accès à ces données.






Gestion des droits ou permissions sur les fichiers et les dossiers


La gestion des droits sur les fichiers et les répertoires (ou dossiers) est la force des systèmes comme Unix ou GNU/Linux.

En comprenant la gestion des droits, vous vous éviterez bien des problèmes, et vous saurez réagir rapidement à un problème de droits (permissions).

Il arrive parfois que certains répertoires ou fichiers (souvent ceux importés à partir d'autres comptes utilisateurs ou d'autres ordinateurs), ne se laissent pas ouvrir ou copier ou graver ; il faut, dans ce cas, vérifier, et si besoin, modifier les "droits" ou "permissions".


Dans ce qui suit, prenons l'exemple d'un dossier "test" qui se trouve dans /home/marc et qui, pour l'instant, appartient à root (marc n'y a pas accès).


Modification des permissions ou droits

Ouvrir un terminal
: Presser Alt+F2 et lancer la commande xfce4-terminal ou gnome-terminal ou konsole (selon l'environnement installé).


On trouve également un raccourci dans le menu.

Ici, il faut user des droits
admin (l'utilisateur principal les possède) :
- taper
sudo -i > presser Enter
- donner le mot de passe (on ne voit rien pendant la saisie) > presser Enter
- quand un # apparaît, on a les droits admin ou root

Exemple (attention aux espaces) :
chmod -R 766 /home/marc/test

Ecrire chmod -R 766 suivi du chemin vers le dossier (ici /home/marc/test). L'option -R pour "récursif" signifie que tout ce qui se trouve dans le dossier et les éventuels sous-dossiers sont concernés. On peut utiliser Tab (à gauche du A) pour l'auto-complétion pendant la frappe (cela devient vite indispensable), ou glisser-déposer le dossier depuis le gestionnaire de fichier (explorateur) vers le terminal.


Après avoir lancé cette ligne de commande, le dossier "test" et tout son contenu seront accessibles en lecture + écriture pour le propriétaire, et accessibles en lecture seule pour le groupe et les autres. Donc, marc pourra juste lire (hé oui, le répertoire /home/marc/test appartient toujours à root ;o)

Les changements de propriétaire et de groupe se font toujours en mode root (donc avec le #).

Exemple (attention aux espaces) :


sudo chown -R marc:marc /home/marc/test


ou


sudo -i > presser Enter > mot de passe > chown -R marc:marc /home/marc/test


Le dossier /home/marc/test et tout son contenu appartiennent maintenant à marc et au groupe marc.

marc aura tous les droits sur tout le contenu du dossier "test".





Permissions sur les fichiers :



droits pour

propriétaire

groupe

autres

texte

r w x

r w x

r w x

numérique

4 + 2 + 1

4 + 2 + 1

4 + 2 + 1

numérique

7

7

7

Ici, tout le monde a tous les droits ( 777 = rwx rwx rwx ) : chmod 777 le_fichier.html



droits pour

propriétaire

groupe

autres

texte

rwx

r - -

r- -

numérique

4 + 2 + 1

4 + 0 + 0

4 + 0 + 0

numérique

7

4

4

Ici, le propriétaire a le droit de lire et d'écrire, le groupe et les autres peuvent lire ( 744 = rwx r-- r-- ) : chmod 744 le_fichier.html. C'est un cas courant pour les fichiers appartenant aux utilisateurs.



droits pour

propriétaire

groupe

autres

texte

r w x

- - -

- - -

numérique

4 + 2 + 1

0 + 0 + 0

0 + 0 + 0

numérique

7

0

0

Ici, seul le propriétaire possède les droits complets (lire, écrire,exécuter), les autres n’en ont aucun (700 = rwx --- --- ) : chmod 700 le_fichier.html



droits pour

propriétaire

groupe

autres

texte

r w x

r w x

- - -

numérique

4 + 2 + 1

4 + 2 + 1

0 + 0 + 0

numérique

7

7

0

Ici, seul le propriétaire et les membres du groupe ont les droits complets, les autres n’en ont aucun (770 = rwx rwx --- ) : chmod 770 le_fichier.html



Et les répertoires (ou dossiers) alors ?

Le même système de permissions s’applique aussi aux répertoires.

Un détail important est que le droit d’exécution ( x ) permet juste d'entrer dans un répertoire, alors que le droit de lecture ( r ) sur un répertoire donnera le droit de lire son contenu.



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Pour lister les groupes auxquels appartient l'utilisateur jp

groups jp

Si l'on veut ajouter un groupe (ici fuse) :

sudo groupadd fuse


Si l'on veut ajouter l'utilisateur jp au groupe fuse :

sudo usermod -a -G fuse jp

redémarrer le système



Le grand nettoyage à faire de temps à autre pour éviter un manque de place un jour.

Après quelques mois de fonctionnement, il est judicieux de vérifier le répertoire « / » à l'aide de filelight. Là, on remarquera surtout trois répertoires volumineux
:

1) le répertoire caché /home/utilisateur/.cache (Ce sont surtout les thumbnails qui s'accumulent quand on regarde beaucoup d'images).
2) le
contenu du dossier /var/log/journal/ (ne concerne pas Artix qui ne souffre pas de cette plaie de systemd)
3) on peut vouloir vider le
contenu du dossier /var/cache/pacman (var/cache/apt sous *buntu) :

Manjaro ou Artix --> sudo pacman -Rs $(pacman -Qdtq)

Devuan ou *buntu --> sudo apt-get clean




1) Personnellement, je supprime entièrement le contenu du dossier caché /home/utilisateur/.cache. Ce répertoire .cache sera vidé et se remplira au fur et à mesure.



On peut lancer la commande rm -R ~/.cache/* dans un terminal pour supprimer le contenu de /home/utilisateur/.cache


Voici le contenu d'un petit script exécutable que l'on peut réserver à cet usage. Il s'agit d'un simple fichier texte créé à l’aide de l'éditeur de texte (mousepad, kate, kwrite etc.).

#!/bin/bash

rm -R ~/.cache/*




2) Ensuite, pour systemd (pas necessaire sous Artix ;-) il y a le contenu du dossier /var/log/journal/ qui devient obèse à la longue :-/

Pour supprimer ce contenu : ouvrir un terminal et lancer la commande sudo rm -R /var/log/journal/*



Ci-après un autre script pour effacer le contenu de /var/log/journal .
Il faudra installer xterm au préalable sudo pacman -S xterm ou sudo apt-get install xterm (*buntu)



#!/bin/bash

xterm -e "sudo rm -R /var/log/journal/*"



Là aussi, systemd remplira /var/log/journal à nouveau au fur et à mesure.
Plus au sujet de /var/log/journal/  https://forums.archlinux.fr/viewtopic.php?t=15400

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N.B. Pour pouvoir lancer les scripts bash, il faut qu'ils soient cochés "Exécutable" dans les propriétés.

Ensuite, pour lancer un fichier script, il suffit sous Manjaro-XFCE de double-cliquer et de choisir 'Exécuter"

Mais on peut également le faire par un clic droit > Ouvrir avec > Autre application et indiquer sh (shell) dans le champ en haut (par exemple dans dolphin).


Pour copier/coller les commandes figurant dans ce texte : surligner > clic du milieu dans le terminal.


3) Les paquets téléchargés lors des mises à jour sont stockés dans /var/cache/pacman (var/cache/apt sous *buntu) et ce contenu peut assez vite atteindre des gigaoctets...

Sous Manjaro, on peut les supprimer via la commande :

sudo pacman -Scc > mot de passe > Ensuite, il faudra confirmer deux fois par "o" (oui) la suppression de ces éléments.


Sous *buntu, on peut les supprimer via la commande :

sudo apt-get clean > mot de passe > Valider en pressant la touche « Enter » ou « Entrée »


Evidemment, on peut configurer les gestionnaires de logiciels comme pamac, octopi, synaptic etc, pour que ceux-ci effacent automatiquement les paquets après installation.






En 2000, un ami m'a fait découvrir les logiciels libres et GNU/Linux. Ce n'était pas aussi convivial qu'aujourd'hui, loin de là, mais j'y voyais tout de suite l'ordre et la logique. Même si je n'y comprenais rien, j'ai vu que "ce truc-là" semblait fait pour être compris. Aujourd'hui, je suis loin de tout comprendre, mais j'arrive à installer et à configurer mon système. Quand je mets mon système à jour, je retrouve mes repères et surtout, je peux continuer à utiliser mes logiciels favoris ainsi que mon matériel. Ce qui n'était pas toujours le cas avant... GNU/Linux.

J'espère que, comme moi et bien d'autres, vous vous régalerez à découvrir cette merveille de l’informatique.

Merci aux pionniers et aux actuels développeurs de ce système libre, véritable "moteur "de l'Internet.

La grande majorité des gens ne s'en doute pas : la Licence Publique Générale GNU qui a permis la naissance et le développement de GNU/Linux est une des principales avancées du vingtième siècle.

La plupart des supercalculateurs et des serveurs Internet du monde entier fonctionnent grâce à Linux et à BSD; les "box" Internet, les TV, les "smartphone", les GPS, et une foule d'autres appareils utilisent souvent un noyau Linux.

La "philosophie" issue de la Licence publique générale GNU, est maintenant adaptée à d'autre domaines, notamment le cinéma, la musique et le livre...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_générale_GNU